Shabat Shalom – Gut Shabess

12 mars 2010


Sorry, pas eu le temps de prendre de photos, d’ailleurs, elle ne donnerait rien, on valse entre 100% de poussière, 100% de soleil derrière, et… 100% de chaleur.

Je tiens à dire que je trouve intolérable de devoir mettre le mazgan (air-co) et de devoir sortir les ventilateurs en plein hiver.

Faut pas pousser !

La Parasha de la semaine : Vayakhel

12 mars 2010


« Durant 6 jours le travail sera fait, et le 7è jour sera saint pour vous..»

(CHEMOT 35,2)

 

Cette semaine, nous lirons la paracha Vayakel. Avant de re-présenter la construction du sanctuaire (Michkan = Temple démontable du désert), la Torah nous souligne encore une fois l’importance du chabbat.

 

En effet, nous apprenons que le chabbat prime sur la construction du Michkan, le Temple démontable du désert.

 

Les 39 travaux interdits le chabbat (et leurs dérivés), sont ceux qui ont permis la construction du Michkan.

 

Rabbi Avraham, fils du Rambam, explique dans son Livre « Hamaspiq leovdé hachem », qu’il y a différents niveaux d’applications des commandements de D.

 

Ainsi pour tous les commandements de la Torah, il y a le minimum : ne pas profaner d’interdits, et faire ce qui est demandé.

 

Celui qui respecte la Torah et ses commandements à la lettre est appelé « juste, tsadiq », c’est un homme « cachère ».

En revanche, celui qui profane les commandements, et ne se conforme pas à ce service minimum, ne remplit pas ses devoirs envers le Créateur.

 

Après le niveau minimum, il y a une seconde étape : appliquer les commandements de D. et réfléchir aux buts des mitswot, et à leurs secrets, selon les écrits de nos maîtres.

 

Ainsi, pour le respect du chabbat, Rabbi Avraham décrit trois personnes qui ont su dépasser le niveau basique :

 

1.    Garder le chabbat, ne pas l’enfreindre et penser aux buts du chabbat. Réfléchir à la Création du monde. Comprendre que les cieux et la terre ont été créés en 6 jours, et qu’il n’y avait rien avant, à part le Créateur qui nous a donné le chabbat.

 

2.    La seconde personne fait tout ce que fait la première… mais il réfléchit encore plus ! Il pense à l’immensité de la Création de D. Il essaye d’imaginer et de comprendre la révolution des planètes… ainsi il est amené à penser à l’infinie sagesse du Créateur.

 

3.    Le troisième homme, fait tout ce que fait le second, mais en plus… en approfondissant encore plus, il devient heureux parce qu’il profite de la lumière du Créateur : il réussit à connaître le Créateur, parce qu’il a compris la grandeur de Ses réalisations.

Il comprend le lien intellectuel qui l’unit avec le Créateur, parce qu’il a compris le but du Chabbat.

Du coup, il va éliminer tout ce qui pourrait lui faire perdre ce lien avec le Créateur. Il mange moins, boit moins… à un point tel que « ses membres ont faim, [ont besoin de carburant,] mais lui ne ressent pas la faim ! ». C’est conforme avec les lois du Rambam : le chabbat  il faut manger peu en quantité, mais beaucoup en qualité ! C’est cela embellir le chabbat !

 

En lisant Rabbi Avraham, fils du Rambam, on comprend que la route est encore longue, il y a encore du chemin à parcourir pour nous réaliser… mais le minimum est de savoir où l’on veut aller !

 

Par Stéphane Haim COHEN

D’après : Hamaspiq LéOvdé Hachem de Rabbi Avraham, fils du Rambam.

Nouvelle campagne pour les préservatifs…

12 mars 2010


… Couleurs et goûts différents

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Il est temps de tirer la Shass !

11 mars 2010


Je crois qu’il est temps de tirer la Shass, que Shass passe à la trappe, qu’on chasse le Shass de ce terrain de chasse qui n’est pas le sien.

 

Depuis mon arrivée en Israël il y a bientôt 8 ans, je ne peux me résoudre à accepter que des religieux, qui ont peur de D.ieu, puisse jouer le même jeu de prostitution que le font les autres membres de la Knesset. Un religieux n’a pas à faire de politique, il est au dessus de cela, il a confiance en D.ieu, pas en Bibi, Tzipi, pipi ou caca.

 

L’image d’un homme portant une kippa, une barbe, qui se dit religieux, et qui passe le plus clair de son temps à tenter de grappiller quelques shekels pour construire un mikveh ou une balançoire à Mea Shearim m’évoque le ‘hiloul Hashem, surtout que cette énergie n’est pas investie dans de réelles décisions politiques qui pourraient aider le pays.

 

Nous ne sommes pas encore à la période de l’arrivée de Mashia’h !

 

Ce ne sont pas les singeries du Shass à la Knesset qui feront arriver Mashia’h plus vite !

 

Ce ne sont pas ces mêmes singeries qui aident ou sauvent le peuple juif !

 

Les Rabbanim qui se mêlent de politique dégoutent les gens des Rabbanim !

 

J’ai toujours fais remarquer la catastrophique inexpérience des « hommes politiques » religieux. Ils ne connaissent rien à l’économie d’un état, rien à la diplomatie, rien à l’éducation, rien au système social, rien à la défense, rien à l’infrastructure, rien à rien quoi…

 

Et cela me dégoute.

 

Ca me dégoute d’imaginer des centaines d’hommes du Shass se sucrer sur le dos d’un état qu’ils n’aiment officiellement pas.

 

Ca me dégoute de voir que les non-religieux voient le Shass comme les représentants du monde religieux.

 

Ca me dégoute donc que ces représentants passent leur temps à faire ******* sur *******, ******* qui au final deviennent l’argument du juif ploni pour ne pas se tourner vers D.ieu.

 

Si au moins, à l’image de toute prostituée, ils avaient le courage de dire « on en profite, il y a des gens pour voter pour nous, on ne sait pas comment gagner notre vie différemment, donc on est devenu les bouffons de la politique. » Au moins ca serait honnête.

 

Non, ici, ils ont l’air sérieux, concentrés. A l’image de cet ******* d’Yshai qui a foutu un bordel inimaginable en annonçant la construction de 1600 nouveaux logements à Ramat Shlomo, dans la périphérie nord de Jérusalem.

 

Je suis évidement pour les constructions à Ramat Shlomo et ailleurs. Ce n’est pas la question.

 

La question est « comment peut-on être assez ******* pour, lors du moment même de la venue du vice-président US à Jérusalem, visite qui n’a pour seul but que d’avancer sur la question iranienne, réagir comme un enfant voulant en gifler un autre en disant ‘nananananeeeeeereuh, on construit, on t’em*******, va te faire voir…’ »

 

Des gamins, des ******* de gamins.

 

On a tout perdu sur cette affaire. L’Iran est passé loin derrière ce camouflet, on nous critique de toute part, Bibi est sous pression comme jamais, le prix des imbécilités du Shass est à mon avis incalculable.

 

Il est temps de virer le Shass de la Knesset. Il est temps de redorer la couronne de la Torah. Il est temps de stopper net ce ‘hiloul Hashem !

 

Montrez que vous n’avez confiance qu’en Hashem pour la construction des Mikveh, et Hashem en construira des milliers.

 

Mais s’il vous plait, sortez de cet hémicycle sur lequel vous crachez. On ne crache d’ailleurs pas dans la soupe, ca ne se fait pas.

 

Le Shass bloque, et j’en suis certain, des milliers, peut être des millions de juifs qui se disent que si la Torah c’est cette bande de pitre, autant passer son chemin.

 

Le Shass fait pire encore, il fait passer les religieux juifs, aux yeux du monde, pour les derniers des imbéciles. Il suffit de voir les articles, pour une fois, clairs et nets, de la presse internationale pour s’en convaincre. Une honte, Shass nous a mis la honte…

 

J’avais déjà des gros problèmes jusqu’ici à voir des juifs religieux jouer les madame Claude. J’en avais aussi, et j’en ai toujours, à les entendre dire qu’un enfant n’a pas à apprendre un métier.

J’en ai un de plus aujourd’hui, en tant que religieux, vu qu’ils me font passer pour le dernier des imbéciles.

 

Il est temps que le monde religieux change violement, nous ne pouvons pas êtres forts en nous rabaissant.

 

Si j’avais quelques propositions à faire, ca serait ceci :

 

1) Virer le Shass de la Knesset (je ne parle pas des partis religieux ashkénazes qui semblent bien plus réfléchis, même si je considère que la Knesset n’est pas leur place non plus, ils ont au moins le tact d’êtres discrets, et de ne pas nous faire passer pour des *******)

 

2) Créer des réels groupes de pression religieux, mais strictement en dehors du politique. 1 000 000 de religieux dans les rues, ca calme tout le monde, et ca nous permettrait de faire une bénédiction rare (‘Ha’ham Harazim).

 

3) Ouvrir en URGENCE des écoles religieuses qui enseignent des métiers. Peut être même les sciences politiques, si le besoin se fait ressentir. Qu’un homme politique soit religieux ne me pose aucun problème, mais qu’un religieux s’autoproclame homme politique, c’est dramatique.

 

4) Et tant d’autres choses pour remettre les choses à leur place, on en reparlera éventuellement.

 

Il est urgent aujourd’hui de prendre des décisions importantes pour changer l’image de la Torah, et ca ne peut se faire que par une prise de position de nos sages, je ne parle pas des rigolos qui se ridiculisent chaque jour un peu plus aux yeux de tous.

 

Comprenez bien mon propos, ce n’est pas une tentative de lashon harah, loin de la, j’espère seulement que des décisions seront vite prise pour le limiter, justement. Imaginons que par malheur, je ne sais comment, le Shass arrive au pouvoir. La seule réaction saine serait de s’enfuir, pour les non-religieux, mais peut être plus encore pour les religieux.

 

Tirons donc la chasse sur ces ignorants !

Shabat Shalom – Gut Shabess

5 mars 2010


Shabat Shalom a vous tous, qu’il soit de paix, d’amour et de repos pour Am Israël et nos amis !

Petite photo (faut absolument que je renouvelle mon stock) prise près de chez moi il y a deux jours. On y voit rien en fait, mauvaise qualité, je voulais prendre cette magnifique couleur verte qui recouvre le désert, oui, le désert fleurit en cette période, c’est absolument à voir !

Donc tentez d’imaginer, ca sera mieux ! :-)

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La Parasha de la semaine : Ki Tissa

5 mars 2010


« Puis Je retirerai Ma paume, et tu verras Mon dos, mais Ma Face ne sera pas vue » CHEMOT (33,22).

 

La Paracha Ki Tissa est marquée par l’épisode du veau d’or et sa conséquence : la destruction des premières Tables de la Loi.

En effet, Moshé a reçu les Tables de Loi, et à la fin des 40 jours, D. lui dit de descendre car le peuple s’est corrompu.

D. veut détruire le peuple, alors Moshé supplie, implore le Créateur. D. pardonne. C’est un moment de grande proximité entre Moshé et le Créateur.

Comme on le voit dans le verset en entête, D. se dévoile à Moshé.

 

A propos du verset en entête, je tiens à vous présenter un nouvel extrait des 13 articles de foi du Rambam.

 

Le Rambam est l’auteur, entre autres, d’un commentaire sur les 6 livres de la Michna, (le concentré de la Loi Orale qui a été compilé par Rabbi Yehouda Hanassi).

 

Les introductions du Rambam sont fondamentales. D’ailleurs, les éditions « Mossad Harav Kook » ont sorti un volume (n°18) consacré aux introductions du Rambam sur : les michnayots, le chapitre ‘Heleq, les pirké Avot. Ce livre reprend les introductions, et présente des annotations apportées par le Rav Morde’hay Dov Rabinovitz.

 

A la fin de son introduction au Pereq ‘Heleq, le Rambam énonce les 13 fondements de notre religion. Ce sont les 13 articles de foi, que l’on chante dans Ygdal, dans un grand nombre de communautés, à la fin de l’office du vendredi soir.

 

Le pereq ‘heleq, est le 10è chapitre du traité de Sanhédrine et commence par « Tout Israel a une part au monde futur… ».

 

Dans cette introduction, le Rambam explique ce que représente et surtout ce que n’est pas le monde futur.

C’est une introduction fondamentale, qu’il faut lire et relire, pour tenter de comprendre quel est le but de l’homme sur terre.

 

Le troisième des 13 fondements est :

S’enlever de la tête que D. puisse être matériel pou avoir un corps. Il n’a pas de corps, et n’est pas une force dans un autre corps.

D. est purement spirituel. Il n’a aucun rapport avec quelque chose de matériel…

 

Dès qu’on est dans le cadre du matériel on est fini, délimité. Il y a un début et une fin.

D. n’est donc pas matériel.

 

C’est un concept fondamental, mais difficile à concevoir. Tellement difficile, que dans notre paracha, les Bné Israel ont voulu créer une divinité physique : le veau d’or.

 

Le Rambam précise donc qu’il y a de nombreux passages de la Torah que l’on ne doit pas prendre au sens propre.

D. a-t-Il une paume (verset en entête). D. a-t-Il une face ou un dos ? Evidemment, non !

 

D. n’est pas matériel.

 

Le Rambam nous explique donc que la Torah utilise des métaphores … La Torah a parlé comme le langage des hommes pour nous faire comprendre des idées, qu’on ne peut appréhender qu’avec nos mots et nos concepts.

 

Tout le but de la Torah est de nous faire découvrir le Créateur : par la pratique des commandements de D., et par l’étude de Sa Loi, je peux réussir à me développer et à le découvrir.

 

Par Stéphane Haim COHEN

D’après : Introduction au Pereq ‘Heleq, le Rambam

Editions « Mossad Harav Kook »volume (n°18), annotations du Rav Morde’hay Dov Rabinovitz

Etre ami d’Israël, c’est hyper classe ! (envoyé par Marcoroz)

5 mars 2010


Un ami Français, m’a envoyé, aux bonnes fins d’être publié dans www.terredisrael.com, la lettre suivante. Arnold Lagémi

 

Cher Arnold,

 

Tu as soutenu qu’être Israélien c’était la classe, qu’être Juif, c’était super classe. Il manquait l’hyper classe pour qualifier la qualité d’ami d’Israël. Je m’empresse donc de me saisir du terme avant que quelqu’un d’autre ne le fasse à ma place !

 

Oui, je suis ami d’Israël et c’est vraiment hyper classe parce que :

 

Par principe, je suis avec les plus faibles et, en dépit de la puissance de frappe de votre armée, je n’imagine pas un Juif appuyer sur le bouton rouge.

 

Je suis ami d’Israël, parce que votre volonté de vivre est si forte que vous ne voyez pas la menace derrière votre porte et n’entendez pas les hurlements de la meute sous vos fenêtres.

 

Je suis ami d’Israël, parce que, de toute évidence, vos ennemis ne cachent plus désormais leur volonté de vous anéantir, projet qu’ils avaient habilement déguisé jusqu’à maintenant.

 

Je suis ami d’Israël, parce que ma famille n’était pas à vos côtés quand vos bourreaux vous martyrisaient et vous insultaient dans la langue de Goethe. Et moi, je ne veux pas ressembler à ma famille.

 

Je suis ami d’Israël, parce qu’il est patent que l’antisémitisme est le motif, le seul motif qui anime vos détracteurs.

 

Je suis ami d’Israël, parce que Dimanche dernier, je suis allé à la messe et la figure du Christ sur le maître hôtel, me disait toute la tristesse de la solitude d’Israël.

 

Je suis ami d’Israël, parce que dans vos hôpitaux, vous soignez vos ennemis et leurs enfants.

 

Je suis ami d’Israël, parce qu’ on parle de vous et qu’on s’attaque à vous comme si vous étiez aussi puissants que les USA et que, cela veut dire que vos ennemis savent que vous portez un destin dont l’accomplissement sauvera le monde.

 

Je suis ami d’Israël, parce que je n’aime pas avoir honte et, ne pas vous soutenir maintenant reviendrait se couvrir de flétrissures.

 

Je suis ami d’Israël, parce que dans la barbarie qui vous cerne, vous persévérez à croire que le droit est plus puissant que la force.

 

Je suis ami d’Israël, parce que tout votre peuple était contenu dans le visage rayonnant de la fille policier qui, contrôlant mon passeport à l’aéroport Ben Gourion me dit comme l’aveu d’un sentiment contenu : « Baroukh Aba béIsraël, » soyez le bienvenu en Israël !

 

Je suis ami d’Israël parce que tout en connaissant la colère et la révolte, vous n’arrivez pas à transformer en haine votre désir de justice.

 

Je suis ami d’Israël, parce vous ne savez pas vous défendre face à une presse qui se déshonore.

 

Je suis ami d’Israël, parce que la démocratie n’a pas été chez vous précédée d’une consultation populaire mais qu’elle figure naturellement dans la Déclaration d’Indépendance, comme si toute autre alternative n’était pas envisageable.

 

Je suis ami d’Israël, parce que je voyage souvent dans les pays qui vous environnent et que, du point de vue des libertés, comme l’on dit, dans la langue populaire, « y’a pas photo ! »

 

Et, pour des motifs plus privés mais que je dévoile malgré tout, je vous confie que, dans ma relation à vous, il y a plus que l’amitié. Aussi, au risque d’être impudique :

 

Je t’aime, peuple d’Israël, parce que tu es devenu la proie de toutes les extrêmes, je t’aime, peuple d’Israël, parce que je sais que tu portes un lourd fardeau, et que, tu finis par m’énerver en ne cessant de répéter comme un exorcisme : « yihéyé bésséder, ça s’arrangera ! »

 

Et puis enfin, je t’avoue une faute à tes yeux, peut être, je n’aime pas perdre, et je t’aime, vraiment, car le combat qui t’est imposé est tellement injuste, que tu finiras par l’emporter, et moi, ton ami goy, je veux être fier d’être à tes côtés, quand le monde reconnaîtra qu’il s’est fourvoyé.

 

Oui, vraiment, être ton ami, Israël, c’est hyper classe ! Et si la prière d’un goy a quelque valeur à tes yeux, je veux dire, face à face, au créateur, en employant l’impératif :

 

« Tu dois bénir ce peuple, peut être et d’abord, parce que Tu l’as élu, mais surtout, parce que c’est l’un des rares à être encore…hyper classe !!!